Un peu d'histoire avant d'aller traîner sous les arcades ... Entre le IX et le XIII siècle, une succession de rois Kmers, les « devaraja » ont dirigé l'empire d'Angkor. Ils ont utilisé les ressources financières et la main d'œuvre bon marché de leur royaume pour initier des projets de construction monumentaux. Ces édifices avaient pour objet de glorifier le roi en place et ces ancêtres. Beaucoup d'entre eux ont été érigés à proximité de la ville de Siem Reap. Les temples d'Angkor en font partie.
La « cité perdue » d'Angkor est devenue un centre d'intérêt majeur pour les européens lorsqu'un naturaliste français, Henri Mouot, a publié dans les années 1860 « La Tour du Monde », récit retraçant ses découvertes pendant ses voyages. Fasciné, un groupe de talentueux et dévoués archéologues, majoritairement français, ont entrepris de nombreuses recherches pour retrouver ces temples oubliés.
Sous l'égide de l'Ecole Française d'Extrême Orient, ils ont travaillé dur pour découvrir les temples, pour leur redonner vie en les extrayant à la nature qui les détruisait petit à petit, pour reconstruire ou restaurer les parties des monuments endommagés. Ces efforts ont été menés dès 1908 et ont ensuite été interrompus par la guerre.
Les trois plus beaux temples d'Angkor sont : Le BAYON avec des visages regardant vers le bas, le romantique TA PROHM dont les édifices se font littéralement avalés par la nature, et l'immense ANGKOR WAT, qui est le plus grand édifice religieux jamais construit.
Mes temples préférés sont effectivement ces trois là. En premier, TA PROHM, car intimiste et assez irréel à cause de cette végétation plus qu'envahissante, ensuite BAYON car où que vous soyez dans le temple vous avez toujours l'un de ses visages qui vous regarde paisiblement et enfin ANGKOR WAT, pour sa grandiosité !
J'ai choisi le forfait visite de 3 jours, pour me laisser le temps d'y flâner ... |